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The End

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Comme l’a si bien dit ma collègue Media lors de sa dernière entrée, il est maintenant temps de nous dire au revoir. Je voulais donc vous écrire un petit mot pour vous remercier, professeur comme camarades de classe, pour cette session fort intéressante et riche en connaissances et réflexions. J’ai passé une très bonne année au Québec où j’ai tenté de profiter au maximum de l’enseignement qui nous est donné ici et qui constitue un véritable trésor de savoirs et savoir-faire, le tout offert avec passion et pédagogie… Je vous souhaite finalement à tous une très bonne continuation, en espérant croiser à nouveau votre chemin au hasard de la vie ! Merci et au revoir !

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« Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns. » – Jacques Brel

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Québec, je t’ai espéré.

Je t’ai attendu.

Je t’ai aimé.

Tu vas tellement me manquer.

C’est le cœur un peu lourd, je dois l’avouer, que Média va quitter la blogosphère québécoise.

9 mois perdue dans le Grand Nord Blanc, et des souvenirs à n’en plus finir.

Je me souviendrai de la première fois où j’ai parlé à un québécois et que j’ai bien cru ne jamais réussir à comprendre, je me souviendrai de ma première journée à -20°C et de la première fois que j’ai vu mes cheveux geler (!) ; de la première poutine que j’ai mangée, de la route 117 (tout droit, toujours tout droit et… des sapins, des sapins, des sapins ! ), des activités made in Québec comme la pêche sur glace ou encore le chien de traineau, des centaines de kilomètres parcourus…

Je me souviendrai aussi des personnes que j’ai rencontrées, entre québécois, parisiens et lyonnais, de la « Team A7 », appelés aussi les « Amazing flatmates », qui m’auront accompagnés durant toute cette aventure.

Je retiendrai le Blitz de Cathy, les courts métrages pour Louis-Paul, les prototypes fonctionnels pour David,… Je me rappellerai des rush de fin de session qui vont de paire avec les nuits blanches. Je retiendrai tout ça, et plus encore.

Oui, cet article est complètement en marge par rapport à la vocation première de ce blogue. Mais il faut bien se dire au revoir quand même, non ? Même si je ne viendrai plus publier ici, je continuerai à pratiquer la désormais bien connue littératie médiatique, une autre de mes nombreuses découverte de cette année et je retourne reprendre mes études en communication avec dans mon bagage cette jolie parenthèse québécoise.

C’est ici que l’on se quitte.


The First Kiss : du buzz à la révélation de la mascarade.

Après pas loin de 45 millions de visionnements en trois jours, le clip réalisé par Tatia Pilieva a été l’objet de surprise, d’amusement mais aussi de partage sur les réseaux sociaux pour finalement se révéler être une publicité pour la marque de prêt à porter Wren. Retour sur l’histoire d’un buzz.

Le concept de The Fisrt Kiss est simple : plusieurs couples de soit disant inconnus qui se révèlent être en fait des acteurs, mannequins ou encore musiciens connus, se forment devant la caméra et s’embrassent pour la première fois. Au premier abord, cela semble être un beau projet artistique dont peut se dégager bon nombre d’émotions. Mais rangez tout de suite votre air attendri, tout ceci est parfaitement orchestré par une réalisatrice russe, Tatia Pilieva, pour le compte de la marque américaine Wren.

Ce clip se révèle être en fait promotionnel (bien que la marque affirme le contraire) et présente la nouvelle collection de la marque en la faisant porter aux protagonistes de son clip. On peut dire que cette manière de procéder se veut plus originale qu’une simple conférence de presse, et l’étudiante en communication que je suis trouve l’idée plutôt sympathique, je l’avoue.

Une question reste néanmoins au bout de nos lèvres : les acteurs, musiciens et mannequins qui s’embrassent dans la vidéo sont-ils réellement dans l’embarras ou bien la mise en scène est-elle complète ? Selon Tatia Pilieva, les participants à la vidéo n’étaient pas au courant qu’un baiser devait être échangé. Les moments se veulent donc authentiques selon la réalisatrice.

Une ombre reste encore autour de The First Kiss : la vidéo était-elle ou non à but lucratif ? Certains participants de la vidéo déclarent qu’ils portent leurs propres vêtements dans le clip et non pas ceux de la marque Wren ; deux discours complètement contradictoires quant à l’objectif de cette vidéo, et , personnellement, j’ai du mal à croire qu’il n’y ait aucune ambition promotionnelle derrière tout cela. Soyons honnête, on ne va pas sortir un budget considérable pour réaliser une vidéo/publicité sans attendre que celle ci ait un impact sur les ventes ? Voyons… Il ne faut pas rêver. Faire une belle vidéo pour le plaisir de faire une belle vidéo ne me paraît pas être la politique de la maison. Après, bien sûr, je peux me tromper.

En quelques semaines, The First Kiss a été l’objet de nombreuses parodies sur Youtube. Un autre facteur qui accentue le buzz autour de ce phénomène.

Il semble assez évident que l’objectif a été rempli pour Wren : la vidéo a fait un buzz considérable avec à l’heure actuelle pas loin de 64 millions de vues et une diffusion à grande échelle sur les réseaux sociaux. Malgré le manque de clarté sur les intentions de la marque, gardons le sourire et amusons nous de la gêne presque touchante des protagonistes, et rions de nous même en pensant aux premières fois où on embrasse quelqu’un.